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Hifi Test

2012

4 tests

mardi, 27 novembre 2012 00:00

AVM a3.2

AVM est une marque allemande dont les produits sont distribués depuis peu en France. L'amplificateur A3.2 s'installe en début de gamme, on y retrouve les mêmes technologies que celles déployées dans son aîné référencé A5.2 .
Cet amplificateur intégré dit « numérique » développe une puissance maximale de 2 x 100 W. par canal sous 8 ohms, il est modulable grâce l'ajout de cartes phono, DAC ou tuner en option.

 

Musiques écoutées :  
  1. e.s.t. : From Gargarin's Point of View (the very best of e.s.t.  - Act 2009)
  2. Louis Amstrong : Sometimes i feel like a mothereless child (The Good Book - MCPS 1958-2009)
  3. Gérard Manset : Demain il Fera Nuit (EMI - 2004)
  4. Eagles : Load Road Out Of Eden (Long Road Of Eden - LROE 2008)
  5. G. Mahler : Symphonie n° 3 - 1er mouvement (B. Haitink - Chicago Symphony Orchestra - CSO 2007)

 

Pour une fois, il n'est pas de coutume, commençons par la conclusion. Cet amplificateur se marie à ravir avec les enceintes Aurelia, sa neutralité, sa transparence, sa vivacité, sa finesse et sa tenue dans le bas du spectre sonore en font l'objet idéal pour « conduire » les Saphira. Dans cette gamme tarifaire, je n'ai jamais entendu un système aussi naturel, rien de bluffant que de la musique !

La trompette de Louis Armstrong sonne comme un cuivre et non pas comme une trompette en plastique, ses interventions chantées vous prennent à la gorge. Le piano de e.s.t., malgré une prise de son « dans les cordes » sonne comme un vrai Grand Piano avec des marteaux frappant des cordes et une tables d'harmonie en Bois et non pas en métal comme c'est souvent le cas lors de l'écoute de systèmes Haute Fidélité. Les guitares du groupes américains Eagles sont d'une finesse insoupçonnée et la ligne de basse ressort avec précision sans jamais devenir envahissante. Le travail de Manset, sur son « Péplum », est titanesque, que d'heures de studio pour arriver à cette perfection, la retranscription, grâce à l'AVM a3.2 et aux enceintes Aurelia Saphira est riche d'information et nous gouttons avec délice à cette architecture musicale. La troisième de Mahler par Haitink et le CSO est, je me répète, l'une des plus belle prise de son Live d'un grand orchestre symphonique, ici nous sommes dans la salle tout là bas aux Etats Unis et oublions totalement le système Haute Fidélité pour apprécier cette œuvre universelle.

 

Le Système d'écoute :  
Amplificateur : AVM 3.2
Sources : CD Roksan Caspian M2
Enceintes : Aurelia Saphira
Câbles de modulation  : Studio Connections Reference +
Câbles HP  : Studio Connections Reference Plus
Cable secteur : Studio Connections Power Carbon (ampli et source)
Notes :
Fabrication : 15/20
Image : 14/20
Timbres : 14/20
Dynamique : 15/20
Transparence : 14/20 
Qualité/Prix : 14/20
 
Publié dans Electroniques
jeudi, 22 novembre 2012 00:00

PSB Synchrony One

PSB est une entreprise canadienne qui conçoit depuis plus de 40 ans des enceintes acoustiques. Désormais, la marque a rejoint le giron NAD, fabricant reconnu d'électroniques audio et video de qualité.
Les Synchrony One représentent le "vaisseau amiral" de tous les produits PSB. Tout le savoir-faire des canadiens se retrouve dans ces très belles colonnes haute de 110 cm et équipées de 5 haut parleurs (1 tweeter titanium, 1 medium fibre de verre/tissu de 10 cm et 3 woofers fibre de verre/tissu de 17 cm). Ces enceintes sont fabriquées en Chine, leur finition est tout à fait splendide et sobre et, le prix, au vu des qualités du produit, est exceptionnel (5.000 € ttc la paire).
 
 
Musiques écoutées :  
  1. Liszt - Les Jeux d'eau à la Villa D'Este (Alfred Brendel - Philips 1987)
  2. Louis Amstrong : Sometimes i feel like a mothereless child (The Good Book - MCPS 1958-2009)
  3. Gérard Manset : Demain il Fera Nuit
  4. Patricia Barber : WhiteWorld (A Fortnight in France - EMI 2004)
  5. W. A. Mozart : Grande Messe - Kyrie (F. Fricsay, M.Stader - Diapason 1959-2012)

En toute sincérité lorsque j'ai réceptionné ces enceintes j'étais très sceptique, certes l'écoute des PSB Image T5 (enceintes colonnes à 900 € la paire) m'avait agréablement surpris mais sur des enceintes plus Haut de Gamme de surcroît fabriquées en Chine, je n'attendais vraiment pas grand chose.
Après plus de deux semaines de fonctionnement 24/24 il était temps de s'installer devant ces très belles colonnes et d'écouter un peu de musique. Les CD se sont enchaînés. Jamais l'écoute ne fut dérangeante, ces enceintes sont faciles à vivre, elles exigent d’être positionnées assez loin des murs frontaux (environ 120 cm) et aiment respirées (100 cm des murs latéraux), les grands volumes ne leur font pas peur si elles sont alimentées par des électroniques de qualité.

Ici la trompette de L. Armstrong éclate de mille feux, elle respire et remplit l'espace sonore, on est bien loin de l'écoute récente des Vienna qui imposait une trompette "en plastique". La voix d'Armstrong si rauque, est rendue avec délectation et précision. Du beau travail. Toutes ces qualités de timbre se retrouvent sur la reproduction du concert de Patricia Barber avec, ici une ligne de basse d'une profondeur étonnante mais précise. Le seul petit bémol serait peut être d'avoir des attaques sur les percussions et la batterie plus rapides. Le piano de Listz est magique, Alfred Brendel le transcende, dans l'auditorium je me retrouve en tête à tête avec l'artiste et son Grand Piano, L'eau des fontaines de la Villa d'Este m'éclabousse.
Dans le Kyrie de la Grande Messe de Mozart interprété par F. Fricsay, enregistrement devenu historique mais loin d’être sans reproche, qui, reproduit par un système haute fidélité moyen, paraîtra rapidement confus et sans charme, les PSB permettent une émotion à fleur de peau, la voix de la soprano Maria Stader, avec ses faiblesses, vous transpose dans un autre monde. Ceux qui me connaissent savent que depuis toujours l’œuvre de Manset m'accompagne. L'écoute de « Demain il fera nuit » révèle un système Haute Fidélité, ici, les PSB, bien accompagnées, sont étonnantes, leur transparence et leur précision sont sans défaut, aucun reproche ne peut être formulé.

J'en ai écouté des système hi-fi, et même de très chers, les PSB sont des enceintes rares et réussies. Sans aucune méchanceté, elles éblouissent de leurs différentes qualités des références beaucoup plus onéreuses (B&W 803, KEF 205). Si votre budget est serré, que votre salle d'écoute possède un grand volume, que vos électroniques sont de qualité et que vous ne pouvez pas acquérir les Aurelia Graphica alors n'ayez aucune hésitation les PSB speakers Synchrony One sont pour vous.
 
Le Système d'écoute :  
 

Amplificateur : Ensemble Coda préamplificateur 05x et amplificateur stéréo CX
Sources : Resolution Audio Opus 21
Enceintes : PSB Synchrony One
Câbles de modulation  : Studio Connections Refrence +
Câbles HP  : Studio Connections Refernce + (bi cablage)
Cable secteur : Studio Connections Power Carbon (ampli et source)
Filtre secteur : Isotek Titan

Notes :
  Fabrication : 15/20
Image : 14/20
Timbres : 14/20
Dynamique : 15/20
Transparence : 14/20 
Qualité/Prix : 14/20


Publié dans Enceintes
mercredi, 14 novembre 2012 00:00

Vienna Acoustics Mozart se

Après plus de 250 heures de rodage je vous propose le test des nouvelles productions des autrichiens de Vienna Acoustics, les Mozart se.
Lors des différentes écoutes nous avons comparé ces magnifiques autrichiennes à la star des enceintes colonnes à moins de 3.500 euros  les Aurelia Saphira et aux toutes nouvelles et étonnantes Boston M 350.

Pour les faire chanter, après avoir testé différents amplificateurs dont le NAD M3, nous avons porté notre dévolu sur le tout nouveau Struss R150, une pépite polonaise que vous devez absolument découvrir et qui à le don de transcender toutes les enceintes
Ceux avec qui nous avons discuté des enceintes Vienna Acoustics savent que je trouvais de nombreux défauts aux anciennes Mozart et Beethoven baby, entre autre un grave ingérable, trop mou et surtout trop envahissant. J'ai, ici encore, tenté l'expérience Vienna parce que la fabrication de ces enceintes est magnifique. Les baffles sont de toute beauté et dignes d'intégrer les plus beaux intérieurs.

Musiques écoutées :  
  1. Liszt - Les Jeux d'eau a la Villa D'Este (Claudio Arrau - Philips)
  2. Louis Amstrong : Sometimes i feel like a mothereless child (The Good Book)
  3. Gérard Manset : Demain il Fera Nuit
  4. Pink Floyd : The Great Gig in the Sky (The Dark Side Of The Moon)
  5. P. Mascagni : 'Inneggiamo' (Santuzza, Lucia, Choeur)

Image :
L'amplificateur ici excelle, et les enceintes suivent. L'image sonore reproduite est réellement tridimensionnelle. Un grand merci à Monsieur "Stéréo". Le plus étonnant est d'obtenir une écoute toute en profondeur, les cuivre sont réellement au fond de l'orchestre, lorsque la voix de Louis Armstrong envahit le premier plan sonore, les choeurs Gospel s'étagent bien de droite à gauche derrière la voix soliste qui reste étonnement stable.
Timbres :
L'écoute du piano et de cette extraordinaire pièce qu'est "Les Jeux d'eau a la Villa d'Este" est somptueuse. Le piano possède une vraie assise et n'est jamais brouillon ou agressif. Je me prête à écouter la somptueuse interprétation de Claudio Arrau et suis envahit par cette musique romantique et déjà peut être expressionniste. Par contre à l'écoute de Louis Armstrong je suis étonné par le timbre de la trompette. Les couleurs de l''instrument me semble un peu moins brillantes, un peu plus mates et ternes qu'à l'habitude. Cette impression se confirmera lors d'autres écoutes, les haut parleurs utilisés semblent imprimer une très légère coloration aux timbres naturels. Étrangement, cela ne ressent que sur certains instruments, ceux qui ont tendance à s'exprimer dans le haut médium.
Dynamique :
Certes ce ne sont pas les enceintes les plus rapides du monde, mais l'écoute est très plaisante et tout est stable et reste en place. Les graves autrefois envahissant sont aujourd'hui précis et profonds. Si vous pouvez associer ces belles colonnes à des électroniques rapides, ici le superbe Struss R150, alors la dynamique sera correcte et plausible.
Transparence:
La transparence est intimement liée aux timbres et donc vous comprenez qu'ici ce n'est pas le point fort de ces colonnes surtout lors de l'écoute de musiques acoustiques non traficotées. Maintenant sur des écoutes de Jazz, de rock/pop et autres musiques électroniques les Vienna Acoustics sont très à l'aise et procurent de réelles émotions.

En conclusion les Mozart représentent une réelle évolution et me semblent nettement plus intéressantes à l'écoute que leurs devancières.
Dans leur gamme de prix elles se positionnent plus que correctement et même si elles ne possèdent pas toutes les qualités de vivacité, de timbre, de transparence des Aurelia Saphira elles sont à l'écoute plus convaincantes que des Mulidine Cadence par exemple et méritent le détour pour le mélomane désirant acquérir de beaux objets musicaux.

Le Système d'écoute :  

Amplificateur : Struss R150
Sources : NAD M5 et T+A 1250R
Enceintes : Vienna Acoustics Mozart se
Câbles de modulation  : Studio Connections Refrence +
Câbles HP  : Studio Connections Reference +
Cable secteur : Studio Connections Power Carbon (ampli et source)
Filtre secteur : GigaWatt PF1 

Notes :
Fabrication : 17/20
Image : 14/20
Timbres : 11/20
Dynamique : 13/20
Transparence : 12/20 
Qualité/Prix : 13/20


Publié dans Enceintes
samedi, 03 novembre 2012 00:00

Legacy Classic HD

A défaut d'être au salon Haute Fidélité et de m'ennuyer ferme, ce matin je me retrouve à Opus51 avec quelques idées en tête.Frederic installe un système Haute Fidélité, oui mais pas n'importe lequel. Pas un système Hi-Fi dont j'ai l'habitude et qui prône l'absolue neutralité et transparence, non je vais mettre en oeuvre pratiquement tout le contraire... Un système typé, une chaîne Haute Fidélité au plaisir immédiat et permettant le "foot clapping" à tous les coups. Là l'écoute des musiques Blues, Country et Variétés seront jouissives.

Musiques écoutées :  
  1. Blues Company : Cold Rain (ré-édition inakmusik - 2011)
  2. Alison Krauss : Lie awake (paper airplane - 2011)
  3. Alain Bashung : Il voyage en solitaire
  4. Lady Antebellum : All we'd ever nedd (2008)
  5. Albert King & Steve Ray Vaughan : Call it Stormy Monday (1983) 

Image :
tous les musiciens se répartissent dans un espace sonore large et profond. C'est assez réaliste et cette image reste stable, le chanteur ou la chanteuse, quelque soit la hauteur de sa voix, ne se balade pas de gauche à droite mais reste bien au centre.
Timbres :
nous écoutons un amplificateur à tubes. Le Rogue Audio Tempest n'essaie pas de nous masquer son ADN, et c'est tant mieux car quel est l'intérêt d'acquérir un "Tube" qui tente de sonner comme un transistor ? Les basses sont ici un peu rondes. Le medium est chaleureux ce qui nous permet de goutter à des timbres de voix plus sensuels que nature. L'aigu ne flirte pas avec les étoiles mais reste à sa place sans nous agresser. Les timbres sont certes enjolivés mais nous tombons vite sous le charme de cette reproduction sonore. La guitare de Albert King semble plus vrai que nature, nous avons l'impression de l'écouter "live" directement "pluger" à son ampli.
Dynamique :
ce n'est certainement pas le système le plus rapide, le plus précis et le plus dynamique que je connaisse mais cette chaine Haute Fidélité nous offre une musique vivante et agréable, les défauts laissent vite place à un plaisir immédiat et sans limite, le pied tape le sol et lors des solos de Steve Ray Vaughan nous nous trouvons dans le studio d'enregistrement parmi les quelques spectateurs ayant la chance d'assister à un grand moment de musique.
Transparence
Nous sommes en présence d'un système plus interprète que fidèle à la réalité. Mais le choix avait été fait dès sa conception où rien n'avait été laissé au hasard. Un lecteur incisif et précis, un amplificateur à tubes donc légèrement rond et chaud et des enceintes assez typées "son américain" fournissant des timbres pleins et chaleureux, jamais étriqués inspirant une "certaine joie de vivre", nous sommes sur la "Route 66", et gouttons notre plaisir sans arrière pensée.
 
Le Système d'écoute :  
 
Amplificateur : Rogue Audio Tempest II
Sources : Denon DCD 1510
Enceintes : Legacy Classic HD
Câbles de modulation  : Studio Connections Monitor
Câbles HP  : Studio Connections Monitor
Cable secteur : Studio Connections Power Carbon (ampli et source)
Filtre secteur : GigaWatt PF1
Notes :
  Fabrication : 4.25/5
Timbres : 4.00/5
Dynamique : 4.25/5
Image : 4.50/5
Transparence : 3.75/5 
Qualité/Prix : 4.25/5


Publié dans Enceintes

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